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Actualités : Placement & Fiscalité


Le prix des forêts de nouveau orienté à la hausse

21/05/14 (source : Patrimoine.com)

Après un recul en 2012, le prix moyen d'un hectare de forêt a légèrement progressé en 2013 : + 1,6 %, selon l'indicateur annuel publié hier par la Société Forestière de la Caisse des Dépôts et la Fédération nationale des Safer. Le prix moyen s'établit à 3 990 € l'hectare, s'échelonnant de 600 à 11 000 euros selon le type de biens vendus. Les forêts de plus de 50 ha de la moitié nord de la France affichent les prix les plus élevés (plus de 6 000 euros en moyenne). Depuis 1997, le prix des forêts a gagné en moyenne chaque année 3,9 % en valeur courante, soit 2,2 % en valeur réelle. Par ailleurs, le nombre de transactions a augmenté de 1,8 % en 2013, notamment grâce à la progression régulière des ventes de petites surfaces (ce qui est un vrai problème pour l'exploitation des bois des forêts françaises - commentaire INVEST-enligne.com). Enfin, l'indicateur note que l'année 2013 fut marquée par une forte activité des acquéreurs personnes physiques, notamment les agriculteurs. Cependant, la part des surfaces acquises par les personnes morales continue de progresser, passant de 31 % en 2005 à 41 % en 2013.



Qu’est-ce qu’un fonds flexible ?

05/05/14


Mixez immobilier et assurance vie

Le fonctionnement des fonds flexibles est fondamentalement différent de celui des fonds traditionnels. Ils ne se limitent pas à une classe d’actif et sont susceptibles de se porter sur des zones géographiques mondiales qui leur sembleraient prometteuses sur l’horizon d’investissement prédéfini dans le DICI (document d’informations clés pour l’investisseur). Ce sont des fonds dit asymétriques : L’objectif est de profiter des hausses tout en amortissant les baisses.

Le concept d’un fonds flexible est de protéger le capital sur moyen - long terme et d’exploiter de multiples vecteurs de performance potentiels (classes d’actif, pays, secteurs…). Il se révèle par conséquent d’une grande complexité et ne dispose pas d’outils classiques comme la benchmark, ou la gestion consensuelle. Les performances de cette gestion reposent donc sur la capacité d'analyse du Gérant et/ou équipe de gestion à identifier les classes d'actifs porteuses.


Focus : DNCA Evolutif C - FR0007050190

Le fonds est géré comme un fonds flexible dont l'exposition au marché action oscille entre 30 et 100%. L'univers d'investissement est principalement constitué des grandes valeurs européennes. Au sein de cet univers les gérants focalisent leur recherche sur les valeurs présentant un potentiel de revalorisation tout en ayant des fondamentaux solides (cash-flow, trésorerie, management de qualité).La part actions évolue en fonction d'éléments macroéconomiques et microéconomiques et de l'appréciation du risque de marché par les gérants. La gestion est active et implique donc un taux de rotation important du portefeuille.

En fonction du niveau d'exposition aux actions, de 30 à 90% des actifs historiquement, le portefeuille est plus ou moins concentré (entre 20 et 40 titres). La protection du capital est un élément central de la stratégie et le reste du portefeuille est donc généralement investi en obligations et placements monétaires. Le fonds a ainsi rempli son rôle en 2008 où la diminution de l’exposition aux actions jusqu’à 30% a permis de mieux protéger le capital.

Ce fonds s’adresse à l’investisseur au profil équilibré ou dynamique qui souhaite participer aux phrases haussières des marchés actions tout en essayant de se protéger dans les périodes difficiles.


Réforme de l’assurance-vie : lorsque la montagne accouche d’une souris…

1203/14

La fiscalité des rachats effectués avant 8 ans n'est pas si dissuasive qu'on peut le croire. En effet au plan fiscal chaque rachat comporte une fraction de capital et une fraction d'intérêts. La fraction correspondant au capital est égale au prorata des primes versées par rapport à la valeur de rachat du contrat. Seuls les produits au sens fiscal sont alors imposables. Finalement la fiscalité supportée au titre de rachats partiels restera acceptable.

Transmission : la fiscalité évolue… peu

Tout le monde le sait, l’assurance-vie permet de transmettre des capitaux importants, voire très importants, dans un cadre fiscal privilégié. Le législateur a toutefois souhaité éviter les dérives. C’est pourquoi à compter de juillet prochain, la taxation sera plus lourde… mais seulement pour les sommes relevant de l’article 990 I du CGI* et dont le montant dépasse 852 500 € par bénéficiaire. Au-delà de ce montant la taxation sera, en effet, portée à 31,25 % (contre 25 % au maximum actuellement).

Peu de contrats seront en réalité concernés par ces nouvelles dispositions, et pour ceux qui le seraient, une transformation en contrat « vie-génération » peut être envisagée. L’intérêt est évident pour les bénéficiaires qui disposeront, en plus de l’abattement de 152 500 €, d’un abattement supplémentaire de 20 %. En revanche, les contraintes sont de taille pour le souscripteur qui devra orienter 1/3 des sommes sur certains secteurs de l’économie tels que le logement social ou les PME. L’avantage fiscal étant limité, la performance des supports sera donc un élément déterminant.

ISF : au final, une bonne surprise
En juin dernier, l’administration fiscale décidait que les intérêts capitalisés sur les fonds euros des contrats d’assurance-vie devaient être pris en compte dans les revenus pour le calcul du plafonnement de l’ISF. Illégal selon le Conseil d’Etat !
Malgré cela, la Loi de Finances pour 2014 prévoyait de légaliser ces dispositions. Anti-constitutionnel ont rétorqué les sages !
Bonne nouvelle donc en ce début d’année pour tous les contribuables qui disposent de capitaux importants en assurance-vie et qui sont concernés par ce plafonnement.

Attention : pour tous ceux qui auraient pris en compte ces revenus en 2013, une déclaration rectificative pourra être déposée au service des impôts afin de se faire restituer le montant d’ISF indûment acquitté.

En revanche, le législateur s’est attaché à ce qu’aucun contrat « rachetable » ne permette, à l’avenir, de réduire la base taxable à l’ISF. En effet, on avait vu se développer ces dernières années de nouveaux types de contrats, à bonus de fidélité ou à participation bénéficiaire différée, qui permettaient de ne faire figurer dans la déclaration ISF que le montant des primes investies, et non la valeur de rachat. Exit l’avantage ISF pour ces contrats !

Nouvelles modalités de calcul des prélèvements sociaux : peu de contrats réellement concernés
Les nouvelles dispositions qui visent à uniformiser les modalités de calcul des prélèvements sociaux sur les contrats d’assurance-vie en unités de comptes ne concerneront qu’un nombre restreint de contrats. Seuls les plus anciens (souscrits avant le 25 septembre 1997) et seuls les intérêts servis avant 8 ans de contrat demeureront taxés aux taux historiques. Dans les autres cas, la taxation s’effectuera au taux en vigueur lors du rachat ou du dénouement.

Insaisissabilité : plus tout à fait une réalité ! Parmi les avantages souvent méconnus de l’assurance-vie figurait l’impossibilité, pour les créanciers, d’exercer la saisie des sommes présentes sur le contrat. Sous couvert de lutte contre la fraude fiscale, ce principe vient de voler en éclat. En effet, l’administration fiscale se voit désormais autorisée à procéder à des saisies simplifiées (ATD) sur les sommes placées en assurance-vie.

* Capitaux issus des primes versées à compter du 13/10/98 et avant les 70 ans du souscripteur pour les contrats souscrits à compter du 20/11/1991, et sans limite d’âge pour les contrats souscrits avant cette date.




Assurance Vie : Si j'ai besoin de revenus immédiats, les rachats effectués avant 8 ans seront fortement fiscalisés ?

10/03/14

L’assurance-vie s’est trouvée, en 2013, au cœur de tous les débats. Pour autant, nous sommes loin du Big-Bang annoncé initialement dans le rapport Berger. Force est de constater que l’on ne touche pas aussi facilement au placement préféré des français !

Si vous détenez déjà un contrat :
Il serait intéressant d'étudier les caractéristiques économiques de votre contrat pour vérifier qu'il répond à votre objectif de manière optimale : résultats financiers, souplesse, frais d'entrée, frais de gestion...

Consulter la fiche technique du contrat Alpha Vie


Que penser des fonds en euros dit « dynamiques » ?

18/02/14

Ils sont en général composés de 20 à 25% d’actions qui leur a permis les bonnes années d’annoncer de meilleurs performances que les fonds en euros classiques. Ces fonds offrent beaucoup moins de souplesse que les fonds en euros classique ; en effet, les versements peuvent être limités par l’assureur. De plus, vous ne pourrez pas faire de versements réguliers tout au long de l'année. En effet, ces fonds ont en général une enveloppe définie au départ. Quand cette enveloppe est atteinte, le fonds est fermé.

Enfin, les fonds euros dynamiques n'ont pas la régularité des fonds en euros traditionnels tel qu’Eurossima. Ils sont pour partie dépendants de l’évolution des marchés financiers notamment, les marchés « actions ». Lorsque les marchés présentent de belles performances comme en 2012 ou 2013 et bien, les taux sont bons. A l’inverse, les mauvaises années la rémunération chute. Pour exemple en 2011, ces fonds euros dynamiques n'ont pas offerts plus de 1% net.

L’assurance vie prend tout son sens à moyen et long terme. Il est donc possible avec les fonds en euros dynamiques, de réaliser une performance inférieure à celle réalisée par les fonds en euros classiques. Alors si vous recherche la plus grande stabilité de rendement, il est préférable de choisir un fonds en euros classique. Alternative au fonds en euro classique, le fonds en euros immobilier (exemple : Netissima) qui délivrera une performance plus stable qu’un fonds en euros dynamique puisqu’il est composé majoritairement d’actifs immobiliers dont le rendement est historiquement plus récurrent.


Pour bien défiscaliser "In vino veritas"

28/01/14

Si l'administration fiscale vous disait qu'il est encore possible de d'investir dans un patrimoine de renom sans être lourdement taxé, le croiriez-vous ? Et pourtant, il existe un secteur d'activité dans lequel cela est toujours possible : l'investissement en foncier viticole. Actifs réels dont la valorisation, indépendante des marchés boursiers, a très bien traversés les périodes tourmentées de ces derniers temps.

Le groupement foncier viticole (GFV) est un outil de détention collective d'une ou plusieurs vignes données en exploitation à un viticulteur. Chaque année, au moment de l'assemblée générale (qui est plus un moment de convivialité) le fermage est versé. Les investisseurs privilégient le plus souvent le versement en bouteilles.

Et la fiscalité ? Consultez la page "fiscalité"


Comment réduire l'ISF : l’investissement forestier (GFF)

12/01/14

Mixez immobilier et assurance vie

Pour réduire votre ISF vous connaissiez sans doute l'investissement à travers les PME. Mais il est également possible d'utiliser l'investissement forestier. Plus particulièrement via des parts de groupement forestier, permet l’accès à deux principes d’optimisation de l’ISF :

Réduction de la base taxable
Les forêts ou parts de groupement forestier sont imposés sur leur valeur vénale, abattement de 75%. Ainsi, un bien d’une valeur de 100 ne sera imposé que sur le quart de sa valeur.

Réduction de l'impôt ISF
Depuis 2009, les parts de groupement forestier répondent aux exigences du 199 undecies et 885 O-Vbis du CGI et sont éligibles à la loi TEPA PME ISF, 50% à ce jour.

Pour en savoir plus : consultez la page dédiée au Groupement Forestier



Comment optimiser votre fiscalité !

05/11/13

Vos versements sur un FCPI ou sur un FIP ouvrent droit à une réduction de votre impôt sur le revenu à hauteur de 18 % de leur montant. Cette réduction d’impôt est plafonnée, sur chacun de ces deux dispositifs, à 2 160 € pour une personne seule et à 4 320 € pour un couple soumis à imposition commune, ce qui correspond respectivement à des versements de 12 000 et 24 000 €. Cette réduction d’impôt vous est accordée à la condition de conserver les parts de FCPI ou FIP pendant 5 ans voire plus suivant les fonds.

En matière d’ISF, un versement sur un FCPI ou sur un FIP vous permet d’obtenir une réduction maximale sur l’impôt égale à 50 % du montant investi par le fonds dans les PME éligibles (innovantes ou de proximité). Ainsi, pour un FCPI constitué de 90 % de titres de PME, la réduction d’ISF pour l’année de souscription se montera à 45 % du montant du versement. La réduction d’ISF est plafonnée, sur chacun de ces deux dispositifs, à 18 000 € par an et par foyer fiscal.

En savoir plus : consultez notre site dédié www.fcpi-enligne.com



ASSURANCE VIE : les mineurs souscripteurs

31/10/13
En partenriat avec FIDROIT : vidéo de Richard CHALIER (directeur de l'exploitation FIDROIT et associé)

Un mineur s'il dispose de capitaux peut les remployer dans un contrat d'assurance vie (contrat qui a une vocation d'épargne, de placement). Il est toutefois nécessaire que ses représentant légaux valident et signent le contrat d'assurance vie (parents ou tuteurs - juge des tutelles). Habituellement, un ou plusieurs bénéficiaires peuvent être désignés ; dans le cadre de la souscription d'un contrat d'assurance vie par un mineur, seul la mention "les héritiers légaux" (sans les nommer) peut être mentionnée sauf si le juge des tutelles autorise la désignation d'un bénéficiaire.


Point conjoncture : Perspectives pour le dernier trimestre 2013

11/10/13
Interview de Philippe Forni, Directeur Général de CAMGESTION

 

SCPI et assurance vie

Octobre 2013


Pour doper la rentabilité de votre contrat d'assurance-vie, n’hésitez pas à diversifier votre épargne vers la " pierre papier ".

Mixez immobilier et assurance vie


L’assurance-vie offre un accès aux marchés actions, obligations, et à la pierre. Il est en effet possible d'insérer des parts de SCPI (société civile de placement dans l’immobilier) dans votre contrat.

L’intérêt des SCPI : seules les SCPI « de rendement » en immobilier d’entreprise (bureaux, murs de magasins, entrepôts ... ) sont accessibles via l’assurance-vie. Pour préserver la stabilité, leurs gérants assurent, en effet, une bonne diversification, ce qui permet de minorer le risque pour l’investisseur. Autre atout : leur rentabilité. Ces SCPI ont rapporté en moyenne 5,16 % bruts en 2011. En outre, l'investisseur est déchargé de tout souci de gestion et investit en immobilier d’entreprise, en général inaccessible en direct aux particuliers.

Des SCPI dans un contrat : l’intérêt de loger vos parts de SCPI au sein de votre assurance-vie est que vous vous assurez une liquidité plus forte : si vous avez besoin de les vendre, l’assureur vous les rachètera à tout moment sans délai. Le seul inconvénient est l’impossibilité de réaliser cet investissement à crédit.

Dernier point : la fiscalité appliquée sur les revenus et sur les ventes de SCPI est celle de l’assurancevie, nettement plus intéressante que celle des revenus fonciers.


La SCPI Multimmobilier 2 est disponible dans Alpha Vie



Urban Prestigimmo, SCPI Malraux

Octobre 2013

SCPI Malraux Urban Prestigimmo

Cette SCPI permet une réduction d'impôt de 30 % du montant des dépenses de travaux (dans la limite de 100 000 par an et par foyer fiscal).

La quote-part travaux est de 65 % minimum du montant de la souscription diminué des frais de collecte, soit une réduction d'impôt cible de 18 % du montant total de la souscription, non soumis au plafonnement global des niches fiscales. Pour cela, les immeubles acquis feront l’objet d’une restauration complète sous la surveillance des architectes des bâtiments de France. Outre l’économie d’impôts, cette SCPI donne accès à un portefeuille d’immeubles d’exception au cœur des villes, dans les quartiers historiques, essentiellement en secteurs sauvegardés. Pour bénéficier de cet avantage fiscal les parts doivent être conservées pendant 9 ans minimum à compter de la première mise en location du dernier bien assuré. Ce dispositif n’est pas soumis au plafonnement global des niches fiscales.


En savoir plus sur la SCPI Malraux Urban Prestigimmo





Note de conjoncture

Septembre 2013

L’économie mondiale
Les marchés financiers ont passé le début de l’été comme nombre de vacanciers : sans stress ni contrariété. Agréablement surpris par le niveau de croissance dans la zone euro, ils ont progressé en juillet et jusqu’au début août. Mais la tension internationale autour du conflit syrien et la perspective du changement de politique monétaire de la Fed ont provoqué des inquiétudes et une baisse des marchés actions.
Aux États-Unis, la sortie de crise est encore lente. La croissance, positive, reste insuffisante : la consommation des ménages est freinée par un marché de l’emploi peu dynamique et la remontée des prix de l’énergie. Dans ce contexte somme toute fragile, la Banque fédérale américaine dispose d’une marge de manoeuvre étroite pour infléchir sa politique de réduction des déficits budgétaires.
Les bonnes nouvelles sont venues de la zone euro, qui affiche une croissance positive du PIB au second trimestre (+ 1,1 %), après six trimestres consécutifs de baisse. En Allemagne (+ 2,9 %) et même en France (+ 1,9 %), la consommation a joué un rôle moteur. Le Portugal a enregistré un fort rebond de son PIB, témoignant d’un début d’amélioration de la situation économique dans les pays périphériques.

La situation économique se tend dans les pays émergents à balance courante déficitaire (Inde, Indonésie, Turquie en particulier). Des tensions sont apparues aussi sur le prix du pétrole, très sensible à la montée des risques géopolitiques (conflits en Egypte et en Syrie).

Les marchés
Les taux longs 10 ans aux USA ont progressé pour s’établir fin août à près de 2,80 %. La perspective d’une réduction des achats de titres de la Fed a continué à peser sur les obligations américaines. En zone euro, les taux longs allemands (1,90 %) et français (2,50 %) ont suivi le mouvement de hausse. Les marchés actions ont enregistré un fléchissement au mois d’août, la confiance des investisseurs ayant été entamée par l’annonce de la Fed et le dossier syrien. Les marchés actions de la zone euro ont toutefois mieux résisté.

Les perspectives
La rentrée politique et économique est riche d’échéances importantes (élections en Allemagne) mais s’accompagne aussi de menaces : intervention militaire en Syrie, crise pétrolière, resserrement de la politique monétaire aux États-Unis… Sauf déclenchement d’une crise grave, la croissance devrait se raffermir progressivement dans les pays développés et la pression fiscale s’atténuer aux États-Unis.
Les banques centrales - américaine et européenne - devraient maintenir leurs taux directeurs. Il est probable que les taux longs américains se stabilisent, en fin d’année, sous la barre des 3%. À moins, bien sûr, que de fortes tensions se déclarent sur le prix du pétrole.
Les marchés actions, inquiets des tensions internationales autour du conflit syrien, pourraient bien connaître quelques turbulences, et offrir un potentiel de hausse limité d’ici à la fin de l’année 2013.


SCPI : un rendement toujours supérieur à 5% en 2012

45 années d’existence, 260 immeubles et 560 locataires, des adresses d’exception au cœur de Paris : Epargne Foncière est une SCPI d’entreprise, avec un patrimoine de qualité investi en immobilier de bureaux. Découvrir la SCPI Epargne Foncière (La Française AM)

Meilleurs Voeux 2013

Fonds obligataire à échéance : Oddo Haut Rendement 2017

BFM Business : Défiscalisation






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